tag:blogger.com,1999:blog-5543778061052069932008-07-17T09:56:05.338-07:00Le Site du Modem 88 - 3è Circonscription des VosgesGérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comBlogger29125tag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-84083374607400683402008-07-10T07:51:00.000-07:002008-07-10T07:56:35.484-07:00> Consultation des adhérents du Mouvement Démocrate : report de la date limite de voteSur proposition de Gilles Artigues, Médiateur national des adhérents, le Conseil national, dans sa réunion du 9 juillet 2008, a décidé à l'unanimité de repousser au <span style="font-weight: bold;">jeudi 17 juillet</span> minuit (cachet de la poste faisant foi) la date limite de vote pour la consultation des adhérents.<br /><br />Nous vous rappelons que le courrier que vous avez dû recevoir doit comprendre :<br />• une lettre de François Bayrou,<br />• un bulletin d'adhésion ou de ré-adhésion (si vous n'êtes pas à jour de cotisation 2008),<br />• le texte de la contribution de François Bayrou,<br />• les modalités de vote avec votre carte d'électeur nominative,<br />• un bulletin de vote,<br />• une petite enveloppe bleue,<br />• un formulaire d'inscription pour l'Université de rentrée 2008.<br /><br />Si toutefois, il vous manque :<br />• le texte de la contribution : télécharchez le texte en <a style="font-weight: bold;" href="http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/telechargement/Contribution-FB.pdf">CLIQUANT ICI</a><br />• votre carte d'électeur : remplacez-la par la photocopie de votre carte d'adhérent ou d'une pièce d'identité<br />• le bulletin de vote : téléchargez le fichier en <a style="font-weight: bold;" href="http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/telechargement/BV.pdf">CLIQUANT ICI</a> et découpez le bulletin de vote<br />• l'enveloppe bleue : prenez une petite enveloppe<br />• le bulletin de réadhésion : téléchargez le bulletin en <a style="font-weight: bold;" href="https://guepar.mouvementdemocrate.fr/Adhesion/pdf/bulletin_adhesion_modem_2008.pdf">CLIQUANT ICI</a> ou adhérez en ligne en <a style="font-weight: bold;" href="https://guepar.mouvementdemocrate.fr/adhesion/">CLIQUANT ICI</a><br />• le formulaire d'inscription pour l'Université de rentrée : inscrivez-vous en ligne en <a style="font-weight: bold;" href="http://ur2008.mouvementdemocrate.fr/page/inscriptions">CLIQUANT ICI</a><br /><br /><span style="font-size:130%;">N'oubliez pas de voter, votre participation est essentielle !</span>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-68496739476369059992008-07-04T08:33:00.001-07:002008-07-04T08:33:59.432-07:00> Du pétrole dans les asperges…L’INSEE vient d’annoncer jeudi dernier son inquiétude sur le taux de croissance économique de notre pays pour cette année. Sans vouloir entrer dans un déballage de chiffres, pas toujours faciles à lire et analyser pour le commun des mortels, il apparaitrait en fait que le pouvoir d’achat va devoir stagner assez durablement… La hausse des prix à la consommation resterait forte, de l’ordre de + 3,2 % pour l’année avec même un pic à + 3,6 % en juillet ! Bref un niveau d’inflation inobservé depuis 1991 !<br /><br />Dans la morosité générale qui règne actuellement, l’INSEE commence à se faire mal voir par Bercy et Matignon ! Madame Lagarde a beau juger les prévisions « exagérément pessimistes », il n’empêche que la promesse électorale de Nicolas Sarkozy, se voulant être le “Président du pouvoir d’achat ”, est encore mise à mal !<br />Les carburants et les produits alimentaires sont les principaux responsables de cette inflation des prix, et aucune mesure gouvernementale concrète ne semble se dessiner à l’horizon…<br /><br />Concernant les produits pétroliers, Monsieur Fillon a déclaré, la semaine dernière lors d’une visite en Alsace, que baisser le prix des carburants serait un « contresens historique », qu’il ne faut pas encourager à la consommation d’hydrocarbures. Cependant, le Chef du Gouvernement oublie de préciser que la hausse a été pour le moins brutale et que les 74 % et 67 % de taxes, respectivement sur l’essence et le gazole, lui sont précieuses… L’or noir n’a jamais aussi bien porté son nom !<br /><br />Pour l’achat des produits alimentaires, il est clair que nous devrons, tôt ou tard, modifier notre comportement. Nous ne pouvons pas d’un côté nous résoudre à faire des efforts sur notre consommation de carburant, et d’un autre laisser “ inonder ” nos étals de fruits et légumes à faible coût de revient, mais grands consommateurs d’énergie. Les produits de “contre-saison ”, venant parfois de l’autre bout du monde, présentent en effet, en plus d’être gustativement de mauvaise qualité, l’inconvénient de dépenser du carburant en grande quantité pour arriver sur nos marchés. Sans parler des cultures sous serres en plein hiver, comme les tomates de Hollande par exemple. Monsieur Fillon pourrait alors parler de « contresens gastronomique » !<br />L’organisation mondiale WWF a d’ailleurs récemment démontré que pour acheminer au mois de février, jusqu’en Europe une botte d’asperges du Pérou, il fallait brûler environ 5 litres de pétrole…<br /><br />Aujourd’hui pour répondre à ce problème de pouvoir d’achat des denrées alimentaires, des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP), se développent. Il s’agit en fait d’un partenariat basé sur un engagement mutuel entre une ferme, souvent biologique, et un groupe de consommateurs. Ces derniers soutiennent l’exploitation en achetant individuellement à l’avance une part de la récolte saisonnière. Ce soutien sert à couvrir le budget de la ferme et la rend opérationnelle.<br /><br />Il serait bien de créer et soutenir davantage d’organisations de ce type, comme celles qui existent déjà à Gérardmer, en Déodatie ou à Senonges, surtout que notre département des Vosges concentre 51 % des 234 agriculteurs bio que compte actuellement la Lorraine !<br /><br />Comme l’on dit souvent, en France on n’a pas de pétrole mais des idées… et quelques bonnes asperges aussi !Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-20284246313800476762008-06-19T08:30:00.000-07:002008-06-19T08:31:56.374-07:00> Taux de chômage ou cache misère ?...7,2% de taux de chômage, mais que cache ce chiffre ? Essentiellement des travailleurs pauvres, des emplois précaires à temps partiel, mal rémunérés et qui ne permettent pas de vivre décemment. L'autre chiffre, c'est aussi plus 12% de la population Française qui vit au dessous du seuil de pauvreté (c’est à dire à 60% du salaire médian soit 817€ par mois pour une personne *), et derrière ce 7,2% c'est une évolution de 21% des travailleurs pauvres depuis 2003. (source Observatoire National de la pauvreté**)<br /><br />L’objectif de N. Sarkozy c’est 5%, et tous les moyens vont être bons, pourvu qu’ils ne coutent rien. Première étape, le projet de loi visant à sanctionner les demandeurs d'emploi. Le marché du travail deviendra le seul marché régulé par l’état, au profit bien sur des employeurs, car ces mesures ne feront que stigmatiser le demandeur d'emploi.<br /><br />En dehors de la méthode qui est déplorable, c'est en fait un joli tour de passe passe que tente le gouvernement, car ces mesures injustes, vont de fait, engendrer une baisse significative des indemnités, donc des cotisations, et permettre un transfert des cotisations chômage vers celles des retraites évitant ainsi une augmentation des charges des entreprises.<br /><br />Mais le plus grave, c’est que cette mesure va permettre aux entreprises d’embaucher au plus bas cout, en contraignant les salariés à prendre des postes correspondant à 57% de leur salaire antérieur, postes qu'ils ne pourront pas refuser (26% des demandeurs d’emploi sont au chômage depuis plus d’un an...). Ces mesures vont avoir également un effet induit contreproductif entre autre sur la mobilité acceptée des salariés, or cette mobilité est un facteur essentiel dans la modernisation du marché du travail en contribuant à le rendre plus dynamique.<br /><br />C’est un « règlement » de la question du chômage purement comptable, et en rien une solution durable. Alors que l’on devrait, à l’exemple de nos partenaires européens, et profiter de l’effet de la pyramide des âges pour investir efficacement dans la formation des élèves et des étudiants, et dans des mesures efficaces d’accompagnement au retour à l’emploi. Car ne nous y trompons pas, cette baisse chiffrée du chômage est avant tout la baisse du rapport entre le nombre de jeunes demandeurs "arrivants" (sur le marché) et d'anciens actifs "partants" (en retraite). Mécaniquement, à situation économique stable, le chômage baisse obligatoirement puisqu'il y a aujourd'hui plus de départs en retraite que de demandeurs arrivant sur le marché du travail...<br /><br />Enfin, ces orientations stigmatisent de nouveau les demandeurs d’emploi et reviennent à considérer qu’ils sont les seuls responsables de leur sort, et donc les seuls à assumer la charge d'une réinsertion mal garantie. Nous attendons les mesures qui vont être prises à l'encontre des entreprises qui licencient leurs salariés les plus anciens, tout en refusant d’embaucher et de former des jeunes... Quel est le bon âge pour travailler ?...<br /><br />Jean-Charles<br /><br />* En 2004, 10% des salariés à temps complet ont gagné moins de 1.005 euros nets par mois, et la moitié ont perçu un salaire mensuel net inférieur à 1.484 euros. Ce salaire, dit médian, est en baisse de 0,4% par rapport à 2003. C'est sur lui qu'est fixé le "seuil de pauvreté" : sa moitié selon le critère français soit 3,5 millions de "pauvres", 60% selon le critère européen soit 7 millions de personnes concernées en France.<br /><br />** <a href="http://www.alternatives-economiques.fr/doc36946">http://www.alternatives-economiques.fr/doc36946</a>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-65524235348742718982008-06-02T08:17:00.000-07:002008-06-02T08:20:02.052-07:00> Communiqué : Suppression des deux titres historiques de la presse vosgienneLes représentants locaux des "grands" partis politiques (dont le MoDem 88) se sont associés dans un communiqué commun pour la défense du pluralisme de l'information écrite dans les Vosges, essence même de la Démocratie :<br /><br /><span style="font-style: italic;">Il découle de la Constitution de la République Française, adoptée il y a 50 ans en 1958, que le rôle des partis politiques dans le fonctionnement de la Démocratie est essentiel. Chargés de l'animation de la vie politique, ils sont des acteurs essentiels de la vie démocratique ce qui leur confère le devoir de veiller à ce que toutes les conditions en soient réunies.</span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Ainsi, la disparition de l’Est Républicain à la fin juin et de la Liberté de l’Est fin 2008, ainsi que leur remplacement par un nouveau journal édité depuis Nancy, annoncés en début de semaine, appellent de notre part une réaction collective et citoyenne pour manifester notre attachement à nos deux quotidiens vosgiens.</span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Nous partageons tout d’abord le désarroi dans le quel doit se trouver nombre des salariés des deux journaux et particulièrement les 75 personnes dont les postes sont supprimés : dans un contexte économique morose c’est une situation difficile à accepter et à surmonter, nous les assurons de notre total soutien et de toute notre sympathie, et nous inquiétons sur les conditions dans lesquelles ils seront reclassés.</span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Nous apprécions l’émulation due à la présence sur notre territoire de l’Est Républicain et la Liberté de l’Est, elle garantit le pluralisme qui nous est cher. La liquidation de nos deux quotidiens sous la pression plus ou moins réelle des gratuits (ces quotidiens sont inexistants dans notre département) est préjudiciable à l’information de nos concitoyens, c’est aussi un nouveau coup porté à l’économie vosgienne, c’est surtout une nouvelle preuve de la perte d’influence de notre département. </span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Aux côtés des salariés du groupe, nous condamnons ce véritable gâchis industriel, humain, social et culturel, nous déplorons l’extinction d’une voix pour la Démocratie dans nos Vosges.</span>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-22431371824610131762008-06-02T08:10:00.000-07:002008-06-02T08:12:57.071-07:00> Le groupe Est Républicain EBRALe groupe ER est une société par action simplifiée, composée de L’Est Républicain, des DNA (détenu à 98 %), de La Liberté de l’Est (51 %), du Journal de la Haute-Marne (50 %). Le Conseil d’administration a entériné le 14 février 2006 le rachat de la SA Delaroche, ou pôle Rhône-Alpes-Bourgogne de la Socpresse, composé notamment du Progrès, du Dauphiné libéré, du Journal de Saône-et-Loire, du Bien public, de TLM, de Lyon+... Une SAS (société par actions simplifiée) a été créé pour constituer le groupe EBRA (Est-Bourgogne-Rhône-Alpes). Elle est détenue par L’ER à 51 % et le Crédit Mutuel à 49 %. Après un recours judiciaire du GHM (Groupe Hersant Média), actionnaire minoritaire de L’Est Républicain, le ministère de l’Economie a fini par entériner l’existence d’EBRA qui devient le premier groupe de quotidiens français par la diffusion.<br /><br />Présentation détaillée par l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille --> <a style="font-weight: bold;" href="http://www.esj-lille.fr/spip.php?article231">http://www.esj-lille.fr/spip.php?article231</a><br /><span style="font-weight: bold;"> </span>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-30198096657604636082008-06-02T08:02:00.000-07:002008-06-02T08:05:57.456-07:00> Réunion du Bureau Départemental Elargi le 6 juin à EpinalComme convenu lors de la dernière réunion de cette instance, le Bureau Départemental Elargi se réunira ce vendredi 6 juin à 19 heures à Épinal.<br /><br />À l'ordre du jour, l'étude du projet de règlement intérieur départemental. Et, en conséquence, les modalités de fonctionnement de notre mouvement quotidien, ainsi que la perspective de renouvellement des instances, en application de ce règlement.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-12515629267661897932008-06-02T08:00:00.000-07:002008-06-02T08:02:02.113-07:00> OUI aux énergies renouvelables… mais pas à n’importe quel prix !Le 23 mai dernier, différentes personnalités du monde de l’écologie s’étaient réunies au Col du Bonhomme pour exprimer leur opinion défavorable à l’implantation d’éoliennes sur les crêtes vosgiennes… Cette manifestation faisait suite à l’annonce de la préfecture du Haut Rhin de créer une zone de développement de 5 éoliennes dans le secteur du Col du Bonhomme (arrêté préfectoral du 31/01/2008).<br /><br />Au-delà de l’impact négatif sur le paysage, il est à souligner que diverses études démontrent que de tels mâts, allant jusqu’à 150 mètres de hauteur, ont également un effet nuisible sur la faune, et plus particulièrement sur le coq de bruyère qui est une espèce emblématique, rare et protégée de notre massif.<br /><br />Devant le besoin impératif d’augmenter la part des énergies renouvelables non polluantes, une étude d’impact complète sur les parcs éoliens dans les paysages vosgiens a été menée en mars 2006, suivie dès janvier 2007 par la création en préfecture d’un pôle éolien départemental chargé d’examiner d’éventuels projets.<br /><br />L’étude de 2006 démontre qu’il n’est pas souhaitable d’implanter des éoliennes sur une majeure partie de notre 3ème circonscription. En effet, les « Hautes Vosges granitiques » sont classées comme étant des zones « peu favorables », d’une part à cause de la présence de sites classés “ emblématiques ” comme par exemple la Route des Crêtes, le Haut du Tôt ou la Vallée des Lacs et d’autre part du fait que la “ Vallée de la Moselle ” comporte une trop forte densité de population. Il convient néanmoins de rester vigilent car tout ceci n’est que recommandations…<br /><br />D’ailleurs, lors de son discours de clôture au grenelle de l’environnement en novembre dernier, Nicolas Sarkozy avait dit : « Nous ferons des éoliennes prioritairement sur les friches industrielles et loin des sites emblématiques. Je suis contre une forme de précipitation qui se traduit finalement par la dégradation de l’environnement ». Espérons donc que cette “promesse” ne prendra pas le même chemin que d’autres “résolutions présidentielles ”…<br /><br />Cependant, notre circonscription pourrait très bien participer à sa manière au développement d’énergies propres grâce, comme à La Bresse, à l’utilisation de la force hydraulique pour produire de l’électricité. Aujourd’hui, La Bresse compte pas moins de 6 centrales hydroélectriques fournissant une capacité de production de 3 400 kW (soit l’équivalent du fonctionnement moyen de 5 à 6 éoliennes) et peut fournir environ 8 à 9 millions de kWh par an, soit 20 % des besoins de sa population… ce n’est vraiment pas négligeable !<br />De plus, les bassins de la Moselle et de la Moselotte sont parmi les plus denses de France en matière de petits barrages hydroélectriques qui servaient autrefois à alimenter en énergie les scieries, les filatures et les tissages. Beaucoup sont à l’abandon, mais la plupart du temps, les dérivations existent toujours et les travaux se limiteraient à de la rénovation, et pourquoi pas, la mise en valeur d’un patrimoine local… nous ferions alors d’une pierre deux coups !<br /><br />Le terme de “renouvelable” tant à la mode aujourd’hui prendrait alors tout son sens !Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-8120491807127377802008-05-19T12:36:00.000-07:002008-05-19T12:37:44.662-07:00> Pour une diffusion de l’Etat dans la société.<div style="text-align: justify;">Liberté, Egalité et Fraternité, sont le triptyque de notre République. Dès que l’un prend le pas sur l’autre, l’édifice se fissure... C’est cet équilibre subtil que doit garantir notre Constitution.<br /><br />La première constitution (1791) s’appuyait sur les idées libérales issues des courants de pensée des Lumières. Cette première constitution impliquait la séparation des pouvoirs et la décentralisation. Or, petit à petit et insidieusement, au fil des Républiques successives, l’Etat a subtilisé le pouvoir du citoyen lui donnant en contrepartie le mirage de l’égalité. Le citoyen, en se laissant plus ou moins consciemment délester de ses pouvoirs, a, en quelque sorte, accepté d’échanger sa citoyenneté contre un certain bien-être, qui l’entraine vers l’individualisme et le désintérêt de la chose publique. De fait, il a aussi accepté de perdre son statut de Citoyen pour ne devenir qu’un simple administré. Cette perte de liberté au profit de l’égalité, même si elle est un mal dont souffrent beaucoup de démocraties modernes, est d’autant plus marquée en France que nous évoluons dans un système hyper centralisé, héritage direct des Jacobins, qui, à chaque réforme s’ancre de plus en plus dans notre Constitution. Peut être que cet ancrage sera encore plus marqué demain par les modifications voulues par Nicolas Sarkozy.<br /><br />Voici d’ailleurs quelques mesures qui sont envisagées dans la réforme à venir :<br /><br />• « Le Président de la République peut prendre la parole devant l’Assemblée National. Cette prise de parole peut donner lieu à un débat, et non à un vote. »<br />Quid de la séparation des pouvoirs ? C’est une des réforme qui va à contresens, car cette précaution des constitutionalistes avait du bon sens, puisqu'elle résultait de la volonté d’empêcher un président influent (par exemple un hyper président) de tenter de manœuvrer l’ensemble des députés ou sénateurs.<br /><br />• « Les candidats à la présidentielle seront sélectionnés non plus par parrainage mais sur un collège de 100 000 élus. »<br />Cela signifie que pour pouvoir se présenter à la présidentielle, il faudra passer par des réseaux. Donc, un citoyen qui n’a pas d’appuis politiques, ou capable de s’assurer d’un réseau d’élus, ne peut envisager une candidature. Ceci ne peut que limiter l’émergence de nouvelle tendance, donc moins de pluralisme. D'ailleurs, qui vont être ces "supers élus" ?…<br /><br />• « Sauf cas de désynchronisation des calendriers, organiser le premier tour des élections législatives le jour du second tour de l'élection présidentielle. »<br />Ceci apparait quasiment être un coup d’état. Car quel électeur logique avec lui même votera d'un côté pour un président bleu et de l'autre pour un député orange ou rose ou vert ?... Cette concomitance des élections nuit au pluralisme et à la représentation… On peut s'interroger sur une inversion "complète" du calendrier actuel (législatives précédant la présidentielle). Mais pas question d'un 1er tour de l'une le jour de second pour l'autre...<br /><br />• « Part de proportionnelle pour assurer une représentation à l’Assemblée Nationale des petits partis qui auront plus de 5% des suffrages. »<br />20 à 30 sièges sur 577, voilà une vision du pluralisme bien limitée… Une proposition "pour l'affichage" et visant à empêcher quasiment toute possibilité d'une groupe parlementaire supplémentaire... On ne peut plus démagogique...<br /><br />Ce projet de réforme constitutionnelle apparait comme un nouveau leurre. Celui-ci n’autorise pas une expression plus satisfaisant du pluralisme, ni une représentation réelle des citoyens, alors même que celle-ci fait partie des attentes des Français. Enfin, elle ne garantira pas plus la séparation des pouvoirs. Elle ne donnera au contraire que plus de pouvoir aux plus forts. En obligeant les "petits" partis à l’allégeance ou à l ‘inexistence ? Elle renforcera le rôle du Président et le pouvoir de l’Exécutif qui ont déjà un pouvoir exorbitant sur le corps législatif. Certes un parti se disant centriste, et cherchant son nom..., envisage de faire bonne figure en défendant la proportionnelle, mais il le fait à reculons tout en déclarant que même si l’amendement est rejeté, ils voteront quand même la réforme pour ne pas froisser leurs "amis de la majorité"... Voilà bien l’exemple le plus flagrant du rôle laissé aux petits partis, un simple facteur d’ajustement électoraliste…<br /><br />La solution ne peut que passer par une réforme bien plus profonde de notre Constitution. Celle-ci doit reprendre les bases de la démocratie à savoir ; la représentation équilibrées des courants, la séparation des pouvoirs, l’instauration de contrepouvoirs efficaces, et surtout une déconcentration et/ou une décentralisation par le développement des "corps" intermédiaires (syndicats, mutuelles, associations…) qui impliquent les citoyens.<br /><br />En clair, une constitution qui permette à l’Etat de diffuser dans la société et non l’inverse...</div>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-62763997342002226102008-05-16T02:23:00.000-07:002008-05-16T02:24:31.132-07:00> Transports et environnement…<div style="text-align: justify;">Le transport est un acteur majeur de la vitalité économique et de l’aménagement de notre territoire mais il est potentiellement créateur de nuisances, comme le fameux gaz à effet de serre, responsable du réchauffement climatique.<br /><br />Le gouvernement a bien tenté au travers, notamment de son grenelle de l’environnement, de fixer des règles comme celle d’attribuer un bonus ou un malus aux véhicules achetés neufs ou d’occasions lors de la réalisation de la carte grise. Cette taxe est pour le moins discutable sur le fond puisque l’on sait qu’une voiture rejette en moyenne 150 g de Co² / km contre 800 à 900 g pour un camion en fonction de son tonnage… Sans compter que les véhicules bénéficiant de ce « bonus écologique » sont très souvent de petites cylindrées ne présentant que 3 ou 4 étoiles aux crash-tests Euro-Ncap ! En conséquence on pourrait presque dire que d’une part le gouvernement veut renforcer la sécurité routière (cela ne doit pas seulement passer par la répression et la dissuasion des forces de l’ordre), et que d’autre part des mesures incitent à acheter des véhicules moins « sécurisants »…<br /><br />Le gros problème d’émission de gaz à effet de serre provient davantage des transports de marchandises qui se font à 80 % par la route, contre à peine 12 % par le train en moyenne sur le territoire national. Dans les Vosges, notamment la 3ème circonscription, les chiffres sont encore plus criants puisque nous n’avons logiquement ni transports fluvial et aérien mais que le fret SNCF est pour ainsi dire réduit à néant depuis la fermeture de la gare de Remiremont aux marchandises depuis décembre 2004… sans parler de l’arrêt depuis bien longtemps de tout trafic ferroviaire dans les vallées de la Moselle, Moselotte et Vologne (dans sa partie supérieure) !<br /><br />Des collectifs, comme TG2V à Gérardmer, se montent pour interpeller les élus locaux et régionaux, mais ont-ils vraiment l’intention de faire avancer le débat ?<br /><br />Avec la fermeture temporaire du tunnel Maurice Lemaire, ce ne sont pas moins de 6500 poids lourds qui franchissent quotidiennement nos cols vosgiens. Pour le seul col de Bussang c’est 2300 PL / jour, lorsque l’on sait que les convois de plus de 19 T sont interdis de 22 h à 6 h, on peut presque affirmer que cela représente 150 camions par heure en moyenne ; c’est invivable comme notamment au Thillot où décibels et air pollué rendent la vie des habitants particulièrement pénible…<br /><br />L’enjeu des prochaines années sera donc bien de répondre à la demande de mobilité croissante tout en minimisant les incidences sur l’environnement ! Plutôt que de développement durable nous devrions ici parler de développement vivable !</div>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-43471758055307065742008-05-16T02:20:00.000-07:002008-05-16T02:21:03.979-07:00> La Faim doit elle justifier les moyens ?<div style="text-align: justify;">C’est bien la question que nous devrions nous poser, nous pays riches qui non contents d’exploiter les richesses de l’Afrique, sommes en train d’affamer son peuple à grands coups de biocarburant et de spéculation à terme sur les céréales…<br /><br />Que penser d’un FMI et de la Banque Mondial qui demandent aux agriculteurs du Sénégal ou du Cameroun d’abandonner leurs terres , c'est-à-dire de confier leur garde manger aux grands céréaliers occidentaux, sous prétexte que ceux-ci sont mécanisés et donc plus productifs. En contre partie ils peuvent grossir les bidonvilles pour travailler comme ouvrier dans des entreprises occidentales, fournissant pas ce biais une main-d’œuvre bon marché.<br /><br />Tous ces Etats qui ont suivi les consignes du FMI n’ayant plus de récoltes, sont maintenant obliger d’acheter leur nourriture au prix fort, avec la hausse des courts des céréales, soit une facture qui a augmenté de 56% en un an ce qui pour ces états est insupportable.<br /><br />Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) qui nourrit chaque année 70 millions de personnes dans près de 80 pays ; a réclamé 500millions de dollars supplémentaire pour compenser ces hausses des courts. Ses prétentions ont été jugés trop fortes, et le PAM n’a obtenu que 250 millions de dollars de rallonge.<br /><br />500 millions de dollars, c’est vrai que c’est une somme énOOOrme !…<br />C’est un millième de se que va couter la crise des subprimes aux banques, et c’est quelques heures de guerre en Irak.<br /><br />Pendant des années, les pays d’Afrique ont servis de facteur de régulation pour maintenir les cours des céréales en permettant aux producteurs d’écouler leurs stocks. Aujourd’hui, il y a de moins en moins de stock, mais cette crise génère des profits faramineux ; pour exemple les céréaliers français ont en moyenne doublé leurs revenus en 2007 ; quand aux intermédiaires ils enregistrent des bénéfices pharamineux.<br /><br />Trente sept pays sont menacés par cette crise alimentaire, il faut ne faut même plus se poser la question, nous devons cultiver les jachères, regonfler les stocks pour casser la bulle spéculative, et surtout redonner les moyens à ses pays de relancer leur agriculture vivrière.<br /><br /></div>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-42291333494351911962008-05-06T23:12:00.000-07:002008-05-06T23:13:44.965-07:00> Droits de l'Homme : bilan d'un an sous l'ère SarkozyDans son rapport annuel, la Ligue des Droits de l'Homme dénonce une aggravation des atteintes aux droits et aux libertés en France. Quel est le bilan de la première année du mandat de Nicolas Sarkozy en termes de droits de l'Homme ? Pourquoi évoque-t-on l'asphyxie de la démocratie ?<br /><br />LA RUPTURE<br /><br />Le rapport évoque un "présidentialisme de rupture" : aucune institution démocratique n'a résisté à l'agitation de Nicolas Sarkozy. Le gouvernement n'existe plus de manière collégiale. On voit des ministres qui apparaissent puis disparaissent. Ils sont réprimandés ou félicités. Le seul gouvernant réel, c'est finalement le président lui-même et, d'ailleurs, il le paye cher puisqu'ayant tout concentré entre ses mains, il concentre aussi les critiques contre sa personne.<br /><br />Le parlement vote les réformes comme on le lui dit, quand on le lui dit, même si cela ne manque pas de susciter une grogne de plus en plus généralisée au sein de la majorité elle même, voire à l'intérieur même du gouvernement (épisode du vote de la loi sur les OGM par exemple).<br /><br />Pour ce qui est de la justice, la garde des Sceaux a dit elle-même aux magistrats qu'ils n'étaient pas là pour appliquer la loi mais pour appliquer la volonté des 53% de Français qui ont élu Nicolas Sarkozy pour rénover l'autorité. On voit à quel point la séparation des pouvoirs et le sens même de nos institutions sont menacés. Parce que confondre le peuple français avec une majorité présidentielle de passage, faire passer la volonté d'un homme pour la loi, c'est très inquiétant.<br /><br />On a également constaté des dérapages par rapport à la laïcité sur laquelle, au fond, les convictions personnelles du président remplacent la tradition républicaine. Il y a une déstabilisation des institutions et des valeurs. De ce point de vue, le fait que Nicolas Sarkozy veuille qu'on réécrive le préambule de la Constitution, qui contient la Déclaration universelle des droits de l'Homme, ne fait rien pour nous rassurer...<br /><br />Du point de vue du droit social, on constate que, plus l'État pénal augmente, plus l'Etat social régresse. Il y a deux fois plus de détenus qu'il y a trente ans en France. La loi sur la récidive et celle sur la rétention de sûreté ne vont rien arranger, sans parler des sans-papiers et des étrangers. Nous tendons, comme Nicolas Sarkozy y aspire vers le modèle américain avec des lois hyper répressives et une remise en cause profonde de notre modèle social.<br /><br />Il y a sept ans, il y a eu des rapports parlementaires alarmants sur la situation des prisons françaises. Les gens étaient effarés, y compris ceux du RPR qui parlaient de "honte pour la République". Qu'a-t-on fait depuis ? Nous comptons désormais 63.000 détenus pour 50.000 places. Tous les observateurs étrangers qui sont venus visiter nos prisons ont affirmé que c'étaient des machines à fabriquer de la délinquance. Et la réponse de notre président, c'est que nous allons passer de 60.000 à 80.000 détenus...<br /><br />Nous voulons sanctionner toujours plus sans s'attaquer aux causes profondes du problème : l'éducation et le manque de lien social. Seulement ces thèmes là ne payent pas électoralement parce que cela prend du temps et coûte de l'argent. A contrario, faire du tout répressif ne coûte rien et cela permet de récupérer les électeurs d'extrême droite. Le discours sécuritaire ne produit pas de sécurité. Il produit de l'insécurité qui permet de ramasser les dividendes électoraux. Le but des politiques sécuritaires n'est pas d'augmenter la sécurité mais de trouver les conditions de récupération de l'électorat d'extrême droite...<br /><br />LE BILAN INTERNATIONAL<br /><br />Nous avons vraiment une situation contradictoire. Nicolas Sarkozy avait été très dur envers Jacques Chirac pendant sa campagne. Il nous expliquait, notamment, que son prédécesseur s'était couché devant Vladimir Poutine et que lui serait courageux face au despote. Il a également fait un grand discours aux ambassadeurs en septembre dernier en expliquant que les droits de l'Homme serait au centre de la politique étrangère de la France. Résultat : non content d'avoir rencontré le président Poutine, il a été le seul dirigeant des grandes démocraties à déclaré que les élections législatives russes s'étaient parfaitement déroulées. Ne parlons même pas de l'accueil réservé au colonel Khadafi lorsqu'il est venu à Paris ou du prolongement de la politique de la Françafrique.<br /><br />Et puis il y a eu tout récemment cet incroyable discours à Tunis où Nicolas Sarkozy a finalement conseillé au président Ben Ali de continuer à torturer et à emprisonner les dissidents politiques parce que cela arrange tout le monde. Nicolas Sarkozy n'est même pas au niveau de George Bush qui a reçu, comme Angela Merkel, le Dalaï Lama. Notre chef de l'Etat est aux antipodes de ce qu'il avait annoncé pendant la campagne présidentielle.<br /><br />Nous ne demandons pas de faire de l'angélisme, mais il y a des limites à l'indécence. La Chine est un grand marché, certes. Mais la Tunisie ? Si nous ne pouvons même pas dire à un pays comme la Tunisie qu'il doit respecter les droits de l'Homme, on peut se demander à qui nous allons le dire...<br /><br />La politique atlantiste de Nicolas Sarkozy, ce rapprochement avec le président américain, cette fascination pour le monde outre-Atlantique, marque en revanche une vraie rupture avec la politique de son prédécesseur. Une rupture avec le gaullisme, tout simplement.<br /><br />LE RÔLE ET LA PLACE DE LA SECRÉTAIRE D'ÉTAT CHARGÉE DES DROITS DE L'HOMME;<br /><br />Madame Yade fait de la politique depuis vingt ans. Mais il est de plus en plus évident que son rôle est celui de la photo de famille lors de la présentation du gouvernement. Elle représente, avec d'autres, la diversité. Ce qui, en soi, est d'ailleurs une très bonne chose.<br />Mais constatons les faits : tantôt Nicolas Sarkozy l'oublie à l'aéroport avant de partir (en Chine), tantôt elle l'accompagne à Tunis mais elle n'a pas le droit de parler (en juillet 2007).<br /><br />Il y a également cette déclaration au moment de la réception du colonel Khadafi ou elle avait expliqué qu'il ne fallait pas le recevoir le 10 décembre, journée des droits de l'Homme, mais le 11. Comme si serrer la main des dictateurs était moins grave le lendemain d'une commémoration symbolique plutôt que le jour même. Tout cela est un peu pitoyable...<br /><br />La comédienne ne trompe plus personne. Madame Yade est un paravent médiatique. Malheureusement celui-ci ne remplit plus son office puisque tout le monde voit à travers.<br /><br />Source : Rapport annuel de la LDH, présenté par Jean-Pierre Dubois (Président de la Ligue des droits de l'Homme)Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-27516572433348034512008-05-05T06:18:00.001-07:002008-05-05T06:22:37.416-07:00> Réunion du bureau départemental élargi le 9 maiUne réunion du Bureau Départemental Elargi (BDE 88) se tiendra finalement <span style="font-weight: bold;">ce vendredi 9 mai à Epinal à 20h</span> (les membres viennent de recevoir la convocation).<br /><br />Nous avons aussitôt demandé l'ajout d'un point à l'ordre du jour : <span style="font-weight: bold;">étude d'un Règlement Intérieur Départemental</span>.<br /><br />Cette réunion devrait être l'occasion de mieux définir le cadre dans lequel notre mouvement pourra se développer à l'avenir dans chaque circonscription.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-21288519481451199742008-05-05T02:48:00.000-07:002008-05-05T03:02:42.502-07:00> Consultation Internet nationale pour le projet de Règlement Intérieur NationalLes instances Nationales de notre mouvement, libérées des contraintes liées aux Municipales, peuvent maintenant se pencher sur l’organisation du MoDem.<br /><br />Comme toute association ou organisation digne de ce nom, le MoDem a besoin de se doter d’un Règlement Intérieur National. La mise en place du Règlement Intérieur, doit contribuer à mieux structurer notre jeune Mouvement, et à définir les rôles de chaque responsable et de chaque instances et leurs interactions.<br /><br />Comme prévu lors de la Convention Nationale des Elus du 26 Avril, le projet de RI est en ligne est peut-être amendé par chaque adhérent. Il est également possible de prendre connaissance des contributions envoyés par certains adhérents et divers groupe de travail.<br /><br />Voici les différents liens :<br />Le projet de Règlement Intérieur --> <a style="font-weight: bold;" href="http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/reglement-interieur/telechargement/projet-ri.pdf">ICI</a><br />Les contributions du siège national --> <a style="font-weight: bold;" href="http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/reglement-interieur/contributions-reglement-interieur.html">ICI</a><br /><br />Si vous souhaitez envoyer vos contributions voici l’adresse mail :<br />--> <a style="font-weight: bold;" href="mailto:reglement-interieur@lesdemocrates.fr">reglement-interieur@lesdemocrates.fr</a><br /><br />Il est prévu une réunion le jeudi 8 mai, au Siège du Mouvement Démocrate, à Paris, 133 bis, avenue de l'Université, de 14h00 à 18h00. Réunion avec François Bayrou et qui sera ouverte à tous les adhérents, .<br /><br />Cependant il est à noter que le texte sera proposé au Conseil national du 14 mai et sera adopté par le bureau exécutif du 6 mai. Il nous semble que c'est le Conseil National qui adopte le règlement intérieur sur proposition de l'exécutif et non l'inverse. De plus, il ne peut être « adopté » par le bureau exécutif avant que la réunion avec François Bayrou n'ait lieu le 8 mai !... Il doit s'agir d'une perle...<br /><br />En tout cas, quoi qu’il en soit, pour ceux qui sont tentés, bonne contribution !Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-87728504235059043342008-05-04T03:47:00.000-07:002008-05-04T03:48:08.646-07:00> Un an sous l'ère SarkozyMoins d’un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, les français ont massivement accordé leurs suffrages aux candidats de gauche lors des municipales de mars 2008. Les électeurs seraient-ils versatiles ? Faut-il désespérer de la démocratie ? Une relecture des événements conduisant à la présidentielle de 2007 fait apparaître d’autres éléments d’explication.<br /><br />Prenant en compte les résultats des municipales, et les différents sondages publiés par différents journaux, il semble planer comme un soupçon d’illégitimité, ceci malgré la régularité de cette élection et le taux de participation de 84%. On peut s’interroger sur notre système politique, qui semble arriver à bout de souffle, ne proposant aux électeurs que des candidats conformistes, imposés par les institutions et les grands partis. Or cette loi s’applique même lorsque l’ « offre » est médiocre... Il en résulte une question concernant les présidentielles de l'an passé : Comment deux personnes manquant autant d’envergure politique ont-elles pu accéder au deuxième tour des présidentielles avec un tel vide d’idée et l’absence de projet politique digne de ce nom ?<br /><br />En fait elle révèle dans son déroulement le véritable vainqueur de ce scrutin : le bipartisme. Une UMP qui ne peut exister sans le PS et un PS qui ne peut se passer de l’UMP ; ils se légitiment ainsi réciproquement, captant la colère des électeurs plus que leur adhésion à chaque élection. Il est évident que des divergences de fond existent au sein de ses deux machines électorale ; mais les tendances se taisent, bien conscientes que dans nos institutions, seul un grand parti fort est nécessaire à la prise de pouvoir. L’UMP et le PS ne sont finalement que deux énormes machines à prendre le pouvoir, peu importent les idées. On taquine l’émotivité de l’opinion publique, à grands coups de sondages, d’images d’insécurité, et de « peopolisation » ; ceci au dépend des questions de fond, c'est-à-dire celles qui devraient permettre aux électeurs de se prononcer…<br /><br />Durant des années, le Front National a servi de repoussoir visant à discipliner les électeurs, et 2002 en a révélé tout sa portée et ses conséquences. Bien que loin d’être aussi effrayant, le MoDem n’en vit pas moins fondre sur lui les foudres du système politico-médiatique. L’impératif étant de préserver ce bipartisme, si confortable pour tout le monde, et donc de placer la gauche au second tour et imposer l’élimination de l’intrus MoDem.<br /><br />Aujourd’hui l’opinion publique a beau jeu de contester les décisions et certaines réformes maladroites, la réponse est cinglante, « c’était dans le programme du candidat Sarkozy ». L’argument est irréfutable, dans un système où le président est élu au suffrage universel, et où cette élection agit comme une approbation de fait.<br /><br />Le bipartisme implique une versatilité des électeurs, et le PS aurait bien tord de se creuser les méninges à se chercher une cohérence politique : en 2012, il fera sa récolte de mécontents, tout en tapant sur la troisième voie proposée par François BAYROU et aidé en cela par l’UMP.<br /><br />A nous de dénoncer et de démonter ce système, de le révéler à nos concitoyens tout en construisant une alternative crédible.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-41994535589076464992008-05-04T02:40:00.000-07:002008-05-04T02:45:25.744-07:00> "Écologie état d’urgence" et accords de GrenelleC’était un des axes majeurs du programme de François BAYROU, <span style="font-weight:bold;">mettre en œuvre le pacte écologique de Nicolas Hulot</span>. Concernant les OGM, cet axe écologique prévoyait un moratoire, un débat public appuyé par des expertises indépendantes pharmacologiques, et sur l’Académie des Sciences. Et enfin permettre au parlement de se prononcer sur les OGM. Certes le Parlement s’est prononcé, mais <span style="font-weight:bold;">pas de débat public digne de se nom</span>, pas d’expertises contradictoires, François BAYROU avait par ailleurs indiqué qu'il allait voter contre ce texte, finalement il a été adopté à une courte majorité (249 voix contre 228).<br /><br />Les principes sur lesquels doit reposer la loi sur les OGM sont précisés dans l’engagement no136 du Grenelle, qui prévoit : <span style="font-weight:bold;">responsabilité, précaution, transparence, libre choix de produire et de consommer sans OGM</span>. Transmise au Parlement par le gouvernement en décembre dernier, la loi sur les OGM a suscité de vifs débats. Aujourd’hui, le processus législatif touche à sa fin : l’essentiel du texte est adopté, seul l’article 1er pourra encore être modifié lors de la dernière lecture à l’Assemblée nationale les 13 et 14 mai prochain<br /><br />Qu’en est-il aujourd’hui ? L’article 1er, qui a suscité des débats houleux, touche un des enjeux essentiels de la loi : garantir la possibilité de produire et de consommer sans OGM. Il s’agit de <span style="font-weight:bold;">protéger l’agriculture qui fait la réputation de la France, celle des terroirs et des produits de qualité</span>, arguments cette réputation que Nicolas SARKOZY n’avait d'ailleurs pas manqué de défendre à l’occasion du salon de l’agriculture. Les amendements des députés Chassaigne et Grosdidier ont fortement renforcé cet aspect de la loi.<br /><br />Par contre, elle s’avère insatisfaisante sur la question de la responsabilité (article 5). <span style="font-weight:bold;">En cas de contamination, qui sera responsable et de quoi ?</span> Selon la loi, ce sera principalement l’agriculteur produisant des OGM. Le problème est qu’il ne sera pas toujours facile de déterminer de quel champ proviennent les OGM à l’origine de la contamination... Par ailleurs, le texte prend surtout en compte les préjudices économiques. Qu’en est-il des dommages environnementaux ou moraux ? L’agriculteur biologique dont la récolte est contaminée ne perd pas que de l’argent...<br /><br />Quelles sont <span style="font-weight:bold;">les enjeux pour les mois à venir</span> ? <br />- D’abord, concernant l’article 1er de la loi il ne doit pas être modifié par les députés dans le sens d’un amoindrissement de la protection des cultures sans OGM.<br />- La transcription de la loi par décret : comment les cultures sans OGM seront-elles concrètement protégées. <br />- La composition du haut conseil des biotechnologies. Composé d’un comité scientifique et d’un comité économique, éthique et social. Il aura notamment pour mission de rendre des avis sur les autorisations de mise en culture de nouveaux OGM. Son rôle sera donc essentiel.<br /><br />Il est à noter la <span style="font-weight:bold;">dissonance gouvernementale</span> dans cette affaire. François BAYROU a très justement soutenue Nathalie KOSCIUSKO MORIZET, dans sa volonté de dénoncer « un concours de lâcheté et d’inélégance » vis-à-vis de ses propres « amis » au sujet du texte, et visant par là son Ministre de tutelle Jean Louis BORLOO et Jean François COPE, lui-même président du groupe UMP à l’Assemblée.<br /><br />Nous voilà donc avec un texte de loi voté par l’Assemblée et le Sénat et qui ouvre sans doute la boite de Pandore. <span style="font-weight:bold;">Comment dans une démocratie, peut-il y avoir des pressions plus fortes que celle liée à la volonté d’une majorité de Français ?</span> On voit les dangers d’une trop grande concentration (dépendance ?) des pouvoirs : l’opinion publique seule ne suffit plus, <span style="font-weight:bold;">elle ne pèse plus rien face aux enjeux économiques et à la pression des multinationales</span>. Le citoyen est spectateur et peut-être demain victime. Il peut voir ce qui a été voté certes, mais il ne peut pas agir pour faire valoir sa volonté, y compris lorsqu'elle est majoritaire dans le pays...Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-86565311174654886372008-04-30T08:48:00.000-07:002008-04-30T09:16:02.444-07:00> Simple éthique ou réglementation des Etats ?Nous avons tous été plus ou moins touchés, et nous le sommes encore, par cette crise des subprimes, crise tout à fait symptomatique d’une économie débridée et d’un système néocapitaliste qui n’a pour seule règle que celle des marchés ; or le marché de son côté n’est régulé que par l’éclatement de la bulle spéculative. Certains pensent qu’il faut laisser faire, considérant que l’autorégulation des marchés y pourvoira… Mais il n’en est rien, car ce sont bien les interventions des banques centrales, c'est-à-dire l’argent des contribuables, qui finissent par servir d’autorégulateur, en couvrant les pertes d’intérêts privés, ce que certains appellent très justement, la privatisation des bénéfices et la collectivisation des pertes ! Alors quoi faire ?...<br /><br />On commence à parler d’éthique, de moralisation de l’économie, que celle-ci doit se répandre dans le monde de la finance. Certes un peu de morale donnera bonne conscience aux acteurs, le temps que la crise passe et jusqu’à l’émergence d’une nouvelle bulle spéculative. On voit bien les limites que peut avoir l’éthique dans un système financier qui ne peut se réguler de lui-même. Comment peut il s’auto-corriger dans un tel déséquilibre financier alors même que personne ne semble pouvoir le contrôler ? Comment penser que la simple mise en place d’un cadre éthique dans le monde de la finance peut être suffisante ? Comment un organisme financier ou une entreprise internationale peuvent ils s’en tenir à des valeurs éthiques, si leurs concurrents ne s’en encombrent pas ?<br /><br />De là à soutenir le concept d'états thaumaturges qui devraient intervenir sur tout, tel n'est pas notre propos. Mais dans la mesure où les acteurs de ces spéculations délirantes (en retournant leurs poches vides) se tournent régulièrement vers les Etats pour qu’ils interviennent, il devient donc nécessaire que ces Etats imposent les règles, plutôt que les subir... <br /> <br />Aux entreprises et aux organismes financiers de proposer leur cadre éthique et aux Politiques de légiférer pour que ce cadre soit respecté, avec cette idée, qu’une économie boursière saine est la contribution nécessaire à la bonne santé de l’économie réelle, telle que celle défendue par les valeurs du vrai libéralisme, c'est-à-dire une économie qui profite à la collectivité par la création de nouvelles richesses et par leur diffusion dans la société.<br /><br />L’Europe dans sa Constitution aurait pu être le fer de lance, et prévoir cette réglementation, pour éviter ce capitalisme sauvage. Or cette Europe du Traité de Lisbonne n’en à rien fait, bien au contraire : elle prend pour modèle son grand frère Étasuniens ; en effet, par l’article 56 du traité de Lisbonne elle s’interdira toute restriction aux mouvements financiers, et par l’article 48, elle laissera l’opportunité au capital d’aller là ou les conditions lui seront les plus favorables. Le contexte actuel nous montre toutes les conséquences qu’auront ces deux articles.<br /><br />Le libéralisme économique, comme toute forme de liberté, ne peut fonctionner que s’il est soumis à des règles ; il n’y a pas de liberté s’il n’y a pas de réglementation ; celle-ci devrait permettre de rentrer dans une logique de privatisation des bénéfices, certes et de privatisation des pertes. Ne serait ce pas là, les bases minimum pour permettre l’instauration de l’éthique dans le monde des affaires et mettre les spéculateurs face à leur inconséquence ?<br /><br />Quelques outils de régulation peuvent être mis en place par l’Europe, comme par exemple le plafonnement des dividendes financiers des actionnaires par des mesures fiscales, qui en revanche favoriseraient l’investissement et la répartition salariale ; mais également par la mise en place d’un principe des taux d’intérêts dédoublés, un taux pour l’investissement et la consommation c'est-à-dire à destination de l’économie productive, et un autre taux destiné, lui, aux organismes financiers , qui se verraient ainsi privés d’une source d’argent bon marché qui ne vise qu’à servir ces schémas purement spéculatifs et contreproductifs.<br /><br />Tout est question de volonté politique ; le libéralisme oui bien sur, mais encadré et réglementé comme il se doit. Il n’est pas question d’aller vers une forme d’économie planifiée. Il n’est pas question non plus pour les états de jouer les ambulances à chaque crise pour stopper les hémorragies financières d’intérêts privés, mais au contraire de prévoir, en se dotant des outils nécessaires, pour que ces plaies de la finance privée ne soient plus supportées par la collectivité. Être libéral c’est surtout être conscient de la limite des libertés en posant les jalons légaux pour la préserver en veillant à ce que le système reste équilibré et juste.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-82681878867765844882008-01-27T09:58:00.000-08:002008-01-27T12:41:33.399-08:00> Mise en place du bureau départemental élargiPar décision du Bureau Départemental "Vosges" du Modem, en fonction jusqu'à présent, il a été décidé samedi 19/01/08 de procéder à la désignation d'un Bureau Départemental Elargi (jusqu'au prochain renouvellement statutaire), pour tenir compte de l'évolution de notre mouvement et mieux représenter toutes celles et tous ceux qui ont adhéré aux idées défendues par François BAYROU depuis bientôt un an.<br /><br />Pour notre circonscription, les représentants sont :<br />- Vincent CLAUDEL,<br />- Jean Charles FOUCHER,<br />- Gilbert JANCOVICI,<br />- Denis JEANJACQUOT,<br />- Laurent MARIE,<br />- Gérard MICHEL.<br /><br />Ci-dessous la vidéo tournée par ImagePlus à l'issue de l'installation du Bureau Départemental Elargi.<br /><br /><div><object width="420" height="331"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x46pku"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x46pku" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="331" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x46pku_bureau-modem-21-janvier-2008-epinal_politics">Bureau Modem 21 Janvier 2008 Epinal</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/Xender24">Xender24</a></i></div>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-41431180544538605532008-01-15T13:06:00.000-08:002008-01-15T13:10:15.964-08:00> Tous MoDem ?Communiqué de presse de Nathalie MERCIER, suite à un article paru dans la presse locale ce mardi 15/01/08 à propos des élections cantonales :<br /><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"></span><br /><span style="font-style: italic;">J’ai appris en lisant l’Est Républicain du 15 janvier dans un article paru en pages Vosges intitulé « Des Cantonales qui promettent » que Monsieur Patrick LAGARDE, Maire de CLEURIE se présenterait contre le Président Christian PONCELET sur le canton de Remiremont. J’ai également appris avec surprise que Monsieur LAGARDE, suppléant du Député UMP François VANNSON lors des dernière légilsatives, se réclamait désormais du Mouvement démocrate ( MoDem ).</span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Je me se réjouis bien entendu de l’intérêt porté de part et d’autre au mouvement de François BAYROU, mais tiens à préciser qu’à ce jour, Monsieur LAGARDE n’est ni adhérent ni même sympathisant du Mouvement Démocrate Vosges et ne saurait décider unilatéralement de l’investiture de notre parti.</span><br /><br /><span style="font-style: italic;">Nathalie MERCIER</span><br /><span style="font-style: italic;">Présidente de la Fédération du Mouvement Démocrate Vosges</span>Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-89737815636492332632008-01-13T14:54:00.000-08:002008-01-13T15:06:58.129-08:00> Scrutin départemental pour les représentants au CNConformément aux statuts adoptés lors du congrès fondateur de Villepinte, celles et ceux qui le souhaitaient ont pu déposer des listes régionales pour candidater à la représentation de la Lorraine au Conseil National. Comme explicité dans l'article précédent, il n'y a qu'une seule liste "en course" pour cette représentation dans notre région.<br /><br />Néanmoins, les mêmes statuts prévoient, quoi qu'il en soit, que chaque département doit organiser un bureau de vote, pour soumettre cette désignation au vote des adhérents. Ce sont les adhérents qui élisent leurs représentants au conseil national, par leur suffrage porté sur les listes en concurrences.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Dans notre département, le scrutin concernant les élections au Conseil National du Mouvement Démocrate se tiendra : </span><br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 255, 255);">le<span style="color: rgb(255, 255, 255);font-size:130%;" > <span style="color: rgb(255, 255, 255);">samedi 19 janvier 2008 de 10h30 à 17h00</span></span></span><br /><span style="font-weight: bold;">à l' Auberge du Cheval Blanc , 8 route Nationale à Jeuxey (entre Epinal et Deyvillers).</span><br /><br />Le matériel de vote sera disponible directement au bureau de vote.<br /><br />Pour information les procurations sont autorisées, à raison d'une par personne et nécessite une autorisation de la personne représentée (nous contacter pour davantage de précisions dans ce cas).<br /><br />Attention, pour pouvoir voter, chacun doit se munir de sa carte d'adhérent Mouvement Démocrate, ou à défaut de sa carte d'adhérent UDF de l'année 2007.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-65906935209271288872008-01-09T09:29:00.000-08:002008-01-09T09:36:10.611-08:00> Représentation régionale au Conseil National du ModemConformément aux statuts adoptés à Villepinte, chaque région dispose de représentants pour le Conseil National du Modem. Les éventuelles listes en concurrence devaient être déposées avant le 1er janvier 2008. Pour notre région, une seule liste a été déposée, conduite par Gilbert SCHUH.<br /><br />Plus précisément, en voici la composition (6 titulaires + 3 suppléants) :<br /><br />TITULAIRES :<br />1 - Monsieur Gilbert SCHUH – Moselle-Est<br />2 - Madame Laura TARED – Moselle / Agglomération messine<br />3 - Monsieur Franck-Olivier POTIER – Meurthe-et-Moselle / Agglomération nancéienne<br />4 – Madame Nathalie MERCIER-MADIOT – Vosges<br />5 – Monsieur Jean-Marie COUSIN – Meuse<br />6 – Madame Isabelle KARLESKIND – Meurthe-et-Moselle - Nord<br /><br />SUPPLÉANTS :<br />7 – Docteur Samuel ZONATO – Moselle - Fensch<br />8 – Madame Dominique ARNAUD – Vosges – Saint-Dié<br />9 – Monsieur Jean CHEVALIER - MeuseGérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-13693196292929421392007-12-27T10:42:00.000-08:002007-12-27T10:47:24.900-08:00> Il était une fois…...le père noël<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R3PzMy-ooDI/AAAAAAAAABE/HrMBWCGazss/s1600-h/P%C3%A8re_Noel.GIF"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R3PzMy-ooDI/AAAAAAAAABE/HrMBWCGazss/s320/P%C3%A8re_Noel.GIF" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5148726200183070770" border="0" /></a><br />Avec l’arrivée du nouveau père noël, jeune dynamique pour ne pas dire agité à la place de l’ancien parti à la retraite chacun pouvait imaginer des largesses de sa part en cette fin d’année. Ses différentes déclarations pouvaient laisser croire que les actifs allaient enfin être gratifiés de leur investissement au quotidien.<br /><br />Eh bien non !! Le père noël ayant déjà tout distribué à ses proches et s’étant un peu servi au passage, il ne lui reste plus rien dans sa hotte... Son seul message d’espoir sera donc, « travaillez plus pour gagner plus », « faites des heures supplémentaires et votre pouvoir d’achat remontera ». Pendant ce temps, le père noël voyage beaucoup, fait ses étapes VIP aux quatre coins de la planète, joue les Zorro ou Robin des bois, enfin à sa manière !!!<br /><br />Si vous pensiez déjà déposer vos chaussures au pied du sapin, faites attention, car vous risquez même de ne plus les retrouver, économies obligent.<br /><br />Toute l’équipe chargée de la gestion de ce blog vous remercie pour votre fidélité et vous souhaite, malgré tout, de bonnes fêtes, et, pour vous et vos proches, une bonne et heureuse année 2008.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-31010218675106015952007-12-17T04:57:00.000-08:002007-12-17T04:58:39.912-08:00> SERVICE CIVIQUE : UN VERITABLE ENGAGEMENT ?Depuis la suppression du Service National obligatoire, nombreux sont celles et ceux qui regrettent ce "brassage sociétal", qui permettait à tout jeune adulte de se faire une idée plus juste de la société dans laquelle il allait passer sa vie. Et puis, l'idée de "donner", quelles que soient les origines sociales, du temps à son pays, développait inévitablement les notions de fraternité et de solidarité...<br /><br />Nous ne sommes pas en train de dire "c'était mieux avant", mais plutôt de constater que, ce brassage social des jeunes adultes ayant disparu, certaines valeurs fondamentales de notre "ferment national" se perdent peu à peu, faute d'avoir été supplées par un autre dispositif.<br /><br />Nous nous réjouissons donc d'apprendre la promulgation probable d'un "service civique".<br /><br />Toutefois, il convient de prendre (au moins) un certain nombre de garanties dans cette mise en place, comme par exemple :<br />- s'assurer que tous les jeunes (filles et garçons) seront concernés,<br />- ne pas limiter ce service civique sur une durée trop courte (qui n'aboutirait pas in fine au brassage social souhaité), mais au contraire instaurer un quota minimum d'heures à consacrer à la société et à l'intérêt général,<br />- ne pas trop diluer dans le temps ce service civique, afin de garantir un véritable brassage,<br />- reconnaître et valoriser cette période (par exemple au moment du calcul de la retraite),<br />- mettre en place une logistique (ou un label officiel) marquant les associations et structures aptes à recevoir ces jeunes...<br /><br />Gageons que cette initiative intéressante permettra également de relancer la vie associative, souvent mise à mal, en l'absence de bénévoles, dans une société où l'argent devient de plus en plus le référentiel de réussite absolue, bien loin de toute valeur morale ou humaine...Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-84032231170210909592007-12-07T22:56:00.000-08:002007-12-07T23:11:28.940-08:00> Congrès Villepinte<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pDGIGrR3I/AAAAAAAAAA8/o_5cjsyuq18/s1600-h/DSCF0050.JPG"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pDGIGrR3I/AAAAAAAAAA8/o_5cjsyuq18/s320/DSCF0050.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141495697130604402" border="0" /></a><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pCnIGrR2I/AAAAAAAAAA0/5ezILxjLItY/s1600-h/DSCF0063.JPG"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pCnIGrR2I/AAAAAAAAAA0/5ezILxjLItY/s320/DSCF0063.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141495164554659682" border="0" /></a><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pBnIGrR1I/AAAAAAAAAAs/MPx3Zg6emeM/s1600-h/Congr%C3%A8s+Modem+Villepinte+1+er+d%C3%A9cembre+2007+030.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pBnIGrR1I/AAAAAAAAAAs/MPx3Zg6emeM/s320/Congr%C3%A8s+Modem+Villepinte+1+er+d%C3%A9cembre+2007+030.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141494065043031890" border="0" /></a><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pA34GrRzI/AAAAAAAAAAc/f1YUC2hntM0/s1600-h/Congr%C3%A8s+Modem+Villepinte+1+er+d%C3%A9cembre+2007+014.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/R1pA34GrRzI/AAAAAAAAAAc/f1YUC2hntM0/s320/Congr%C3%A8s+Modem+Villepinte+1+er+d%C3%A9cembre+2007+014.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141493253294212914" border="0" /></a><br />Ce week end se tenait le congrès fondateur de notre Mouvement Démocrate. Plus de 4 500 adhérents s'étaient donnés rendez-vous à Villepinte. Au programme d'abord la décision de l'UDF de se "fondre" dans le nouveau mouvement. Ce fut chose faite dès vendredi.<br /><br />Et puis la discussion et l'adoption des statuts. C'était l'objet de la matinée de samedi (matinée un peu "débordée", il est vrai, sur le début d'après midi).<br /><br />Après cette étape déterminante, plusieurs interventions de conférenciers, spécialistes économiques, personnalités politiques sur des thématiques d'actualité : pouvoir d'achat, banlieues, liberté de la presse, etc. Chaque sujet évoqué a donné lieu à un échanges avec les congressistes le souhaitant.<br /><br />Le mouvement démocrate devait se doter d'un président : François BAYROU a été élu avec plus de 96% des suffrages par les congressistes, lors d'un vote à bulletin secret organisé pendant le congrès.<br /><br />Dimanche, François BAYROU concluait le congrès par un discours invitant chaque militant à s'investir dans les prochains scrutins à venir (en particulier les élections municipales) pour faire connaître notre tout nouveau mouvement.Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-9135526306936075952007-11-09T12:18:00.001-08:002007-11-09T12:24:05.227-08:00> Café démocrate (Remiremont - 7 nov)<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/RzTBTFy4xpI/AAAAAAAAAAU/sNXdwKMPbHo/s1600-h/HPIM2144.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/RzTBTFy4xpI/AAAAAAAAAAU/sNXdwKMPbHo/s320/HPIM2144.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130938409199126162" border="0" /></a><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/RzTA8ly4xoI/AAAAAAAAAAM/dYPyxGWfEfk/s1600-h/HPIM2143.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o3vbOXnbC5M/RzTA8ly4xoI/AAAAAAAAAAM/dYPyxGWfEfk/s320/HPIM2143.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130938022652069506" border="0" /></a><br />Quelques photos de la réunion de mercredi soir...Gérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-554377806105206993.post-33862644505137350442007-11-09T08:40:00.000-08:002007-11-09T08:44:19.842-08:00> Message de François BAYROU (nov 2007)Chers amis,<br /><br />Nous avons dû, après les élections du printemps, reconstruire notre organisation. C’est maintenant chose faite : vous allez donc recevoir à nouveau journal, lettres et documents.<br /><br />Ce mois de novembre est très important pour nous. Nous préparons à la fois le congrès fondateur du Mouvement démocrate, le congrès extraordinaire de l’UDF qui lui est joint, et les élections municipales et cantonales, pendant que l’actualité politique plonge beaucoup de Français dans l’interrogation et la perplexité.<br /><br />Le congrès fondateur du Mouvement démocrate aura lieu les samedi 1er et dimanche 2 décembre à Paris Villepinte. Il faut auparavant une délibération statutaire pour régler les relations entre l’UDF et le Mouvement démocrate, comme d’ailleurs entre le Mouvement démocrate et Cap 21.<br /><br />Le congrès extraordinaire de l’UDF adoptera un texte, sur proposition du bureau politique de cette formation, sur les relations statutaires entre l’UDF et le Mouvement démocrate. Le Mouvement démocrate est né, en effet, comme vous vous en souvenez, à l’appel du Conseil national de l’UDF, par l’adoption d’une motion, le 10 mai 2007.<br /><br />Nous avons à gérer une situation rare, qui ne s’est pas produite souvent dans un courant politique français : des dizaines de milliers d’adhérents nouveaux nous ont rejoints, et il faut que chacun se trouve à l’aise, à sa place, dans la maison nouvelle que nous formons ensemble.<br /><br />Je veux répondre à quelques questions simples, qui reviennent souvent :<br /><br />- Quand on est adhérent UDF, faut-il prendre une adhésion nouvelle pour être adhérent au Mouvement démocrate ? Il est vrai qu’un certain nombre d’adhérents ont voulu accomplir cette démarche, et je les en remercie. Mais je proposerai au congrès que tout adhérent de l’UDF (comme tout adhérent de Cap 21) soit automatiquement considéré comme adhérent du Mouvement démocrate et en reçoive la carte. C’est le même courant politique qui se poursuit sous d’autres formes, nouvelles, mais sans rupture dans les idées et dans les convictions.<br /><br />- Qu’en est-il des instances, notamment départementales ? Toutes les instances départementales vont être réélues dans les semaines qui suivent le congrès et nous sommes en train de mettre au point des règles de fonctionnement qui garantiront à tous, quelle que soit la date de leur adhésion, leur juste place.<br /><br />- Comment seront adoptés les statuts du Mouvement démocrate ? Les adhérents auront-ils leur mot à dire ? Bien entendu et je m’y suis engagé. Nous adopterons au congrès trois documents fondateurs : une charte des valeurs ; une charte éthique ; des statuts. Des projets de documents sont mis en ligne depuis le 5 novembre. Ce ne sont que des projets : ils seront examinés notamment par les bureaux des formations fondatrices, et soumis à amendement lors du congrès.<br />Les amendements devront être adressés aux adresses suivantes :<br />statuts@lesdemocrates.fr, chartedesvaleurs@lesdemocrates.fr et<br />charteethique@lesdemocrates.fr ou par courrier avant le 21 novembre pour que leur recevabilité puisse être examinée par une commission statutaire et soumis au vote.<br /><br />- Comment se préparent les élections municipales ? Nous ne pouvions évidemment pas attendre le congrès pour commencer ce grand travail. J’ai donc mis en place une commission d’investiture (dont vous trouverez la composition en bas de page et sur notre site www.lesdemocrates.fr). Cette commission examine la situation de toutes les villes de plus de 20 000 habitants et, conformément à nos statuts, prononce les investitures chaque fois qu’elle estime la situation décantée et suffisamment claire. Un certain nombre de villes connaissent une situation plus complexe (alliance éventuelle dès le premier tour avec d’autres formations démocratiques, absence de candidature annoncée ou, au contraire, multiplicité de candidatures). Dans tous ces cas, des réunions seront organisées, région par région, par la commission d’investiture, selon un calendrier publié sur notre site. Par ailleurs, je vous invite à faire acte de candidature auprès de la commission à l’adresse suivante : municipales2008@lesdemocrates.fr ou par courrier à notre adresse.<br /><br />L’ensemble de ce travail de construction se déroule en un moment politique plein d’interrogations pour beaucoup de Français. La politique suivie est tournée vers la mise en lumière, le spectaculaire pour ne pas dire le spectacle, du président de la République, acteur qui monopolise tous les rôles du gouvernement. Nous avons toujours été persuadés que la centralisation et la concentration du pouvoir étaient une faiblesse de la France. Cette faiblesse est aujourd’hui accentuée jusqu’à la caricature.<br /><br />La lutte contre le déficit et la dette est passée au deuxième plan. Beaucoup de nos partenaires européens s’en inquiètent. Dans le même temps, le « paquet fiscal » a conduit à des facilités en direction des Français déjà favorisés, ce qui ne facilitera pas l’acceptation des décisions rigoureuses le jour où elles deviendront inévitables.<br /><br />Le projet de société est peu lisible. Ce qui émerge, c’est l’affirmation répétée qu’il faut « réconcilier les Français avec l’argent », parce que « l’argent, c’est la réussite ». Pour beaucoup d’entre nous, la confusion entre argent et réussite est une régression : que peuvent entendre dans une telle affirmation les éducateurs, les scientifiques, les classes moyennes, les retraités, les femmes et hommes de culture ?...<br /><br />Bien des réformes sont éludées : on annonçait que la loi sur les universités serait le texte le plus important du quinquennat, qu’en reste-t-il ? On prévoyait un service minimum de plein exercice pour les services publics, on avoue aujourd’hui que ces dispositions ne changeront rien à la situation actuelle… Le déficit de la sécurité sociale n’a été en rien diminué par les lois des gouvernements précédents, et les franchises, socialement discutables, sont annoncées comme devant financer la recherche sur la maladie d’Alzheimer, le cancer, et autres soins palliatifs. Évidemment, cette affirmation est une présentation de façade, mais l’idée qu’on demanderait aux seuls malades de financer la recherche contre la maladie apparaît en soi comme un problème.<br /><br />La seule réforme effectivement en cours est celle de la retraite des régimes spéciaux. C’est un passage obligé, non pas seulement en termes financiers (les régimes spéciaux représentent seulement 5 % des besoins de financement des caisses de retraite), mais en termes d’équité. Nous pensons que l’on peut trouver le chemin d’une réforme juste. Cela demande une capacité de négociation, beaucoup de fermeté, et un effort de compréhension en direction des salariés qui ne sont pas des privilégiés et vont nécessairement voir ainsi changer leur contrat de travail. En tout état de cause, si le chemin de cette réforme juste est trouvé, nous y apporterons notre soutien.<br /><br />Il importe d’ajouter que le rendez-vous de la retraite se présentera après les élections municipales. Il ne s’agira pas là des 5 % de régimes spéciaux, mais de 100 % des besoins de financement. Je maintiens, même si le gouvernement n’est pas de cet avis, que la réflexion sur les retraites par points était une approche plus globale, plus juste, plus équilibrée que les éternels ajustements auxquels nous assistons. Mais il est vrai que c’est un travail de grande ampleur, et qui demande une démocratie sociale pleinement active et responsable.<br /><br />Nous avons apporté notre soutien au Grenelle de l’environnement. Mais une fois passée la phase consensuelle, la question est maintenant celle des mesures concrètes : c’est le véritable rendez-vous. Et c’est à ce rendez-vous que nous serons attentifs, avec tous ceux, dans nos rangs, qui ont une profonde connaissance de ces sujets.<br /><br />La réforme des institutions n’a pas pris le bon chemin. Il y a, bien sûr, dans le texte du comité Balladur des pistes qui doivent être retenues, notamment pour la procédure parlementaire. Mais pour l’essentiel, l’autonomie du pouvoir législatif par rapport au pouvoir exécutif, on a choisi d’aller vers l’aggravation des dérives de la Ve République. Quelle autonomie, en effet, peut-on imaginer pour une Assemblée dont le premier tour de l’élection serait organisé le jour même… du deuxième tour de l’élection présidentielle ?... Quelle représentation honnête du pluralisme de notre démocratie quand on prétend que la proportionnelle (souhaitée par les deux tiers des Français) ne devrait représenter que 20 à 30 sièges sur 577 ?... Il est à craindre que, contrairement aux espoirs que nous avions mis dans cette instance, la direction prise n’aboutisse à une impasse, voire à une aggravation de la situation actuelle.<br /><br />Tous ces sujets donnent la vraie dimension du défi qui est devant nous : il s’agit de construire un projet de société qui permettra à la société française et aux sociétés européennes de trouver un autre horizon que celui, purement matérialiste, d’une société d’inégalité croissante. Une société efficace, et de justice croissante, une société où la démocratie n’est pas un vain mot, où le citoyen n’est pas seulement la cible d’une communication de tous les instants, mais considéré comme conscient et responsable, une société où l’État n’est pas seul, mais entouré de partenaires actifs et légitimes (entreprises, associations, collectivités, familles, etc.) Une société où le système de valeurs privilégie l’éducation, la formation, la recherche, l’épanouissement de l’individu, le pluralisme. Si ce sujet du projet de société vous intéresse, permettez-moi de vous renvoyer à l’article que j’ai écrit durant l’été dans la revue Commentaire : Du centre au projet démocrate…<br /><br />Cette recherche d’un projet de société alternatif, et d’un mode de gouvernement nouveau, nous sommes seuls, me semble-t-il, à pouvoir en être aujourd’hui les promoteurs. Le parti socialiste traverse en effet une crise lourde, parce qu’elle est à la fois une crise de leadership et une crise d’inspiration. Cette crise l’empêche de suivre le chemin qu’ont emprunté il y a des années les socio-démocrates européens, eux-mêmes désormais (on l’oublie trop souvent) en interrogation sur leur modèle d’état providence. C’est notre responsabilité d’entrer de plain pied dans ces questions, sur lesquelles les Français ne manqueront pas de rejoindre les pionniers que nous aurons osé être.<br /><br />De ce devoir de construction, en tout cas, je veux vous assurer qu’avec vous, si nombreux, je ne me laisserai pas détourner.<br /><br />Pour tout cela, je vous donne rendez-vous les 30 novembre (pour les adhérents de l’UDF) 1er et 2 décembre, pour tous les MoDem, à Paris-Villepinte.<br /><br />Affectueusement à vous tous.<br /><br />François BayrouGérard MICHELhttp://www.blogger.com/profile/02617226324480224045noreply@blogger.com